Le moins que l’on puisse dire est que la vie politique contemporaine n’est pas étouffée de créativité. En perte vertigineuse de valeurs fédératrices pour les partis et l’électorat, à gauche comme à droite, on invoque les figures tutélaires du passé. Et on passe l’éponge en même temps que la brosse à reluire. Sans crainte de réactions des intéressés.
A l’occasion du quinzième anniversaire de la mort de Mitterrand, les socialistes font tourner les tables. Avec une mémoire des plus courtes.
Les caciques se sont pressés samedi à Jarnac, lieu saint de la Mitterrandie feutrée. Segolène, Martine y sont allées de leurs larmes évocatrices d’un passé d’où n’a surnagé, pour l’occasion solennelle, que la France «Patrie des Droits de l’Homme et des libertés».
Le Parti à la Rose, puissamment recueilli, fût l’écoute mais pas….Elyséenne. . Oubliés également les Grossouvre, Pelat et toutes les ombres obscurcissant le lustre de Tonton. On a gardé que la lumière de l’abolition de la peine de mort, de la liberté d’expression, de la terre d’accueil. Ce qui n’est déjà pas si mal….
Les regards appuyés à Mazarine ont recouvert les petits travers du Florentin. Il est vrai qu’à l ‘époque de la Mitte, on vivait des choses politiques. Ce qui est mieux que de ne rien vivre du tout. Ou presque.
INDIGNEZ VOUS!
Il serait, en effet, abusif de prendre les manœuvres en sous-main pour se placer sur la rampe présidentielle pour de l’activité politique de bonne facture.
L’avantage c’est que la chasse au souvenirs glorieux est ouverte de chaque côté de l’échiquier. Et à droite ont a les yeux rivés sur la croix de Lorraine.
Tant pis si la politique incontestable de la Sarkozye décomplexée n’a de cesse que foutre par terre les acquis sociaux du Gaullisme ainsi que le souligne Stéphane Hessel dans son nécessaire essai « indignez-vous ».
Tant pis si l’on oublie tout aussi opportunément les ratés du gaullisme, les Papon, l’Algérie ou mai 68.
Mais, remarquerez-vous sans doute, la légende de la Résistance Gaulliste n’est pas particulièrement habilement exploitée par l’UMP. Gêné aux entournures ou en manque de personnalités possédant une aura suffisante? Les deux Mon Général! C’est bien triste.
A l’aube des présidentielles de 2012 : Mitterrand – De Gaulle, debout les morts!
A l’occasion du quinzième anniversaire de la mort de Mitterrand, les socialistes font tourner les tables. Avec une mémoire des plus courtes.
Les caciques se sont pressés samedi à Jarnac, lieu saint de la Mitterrandie feutrée. Segolène, Martine y sont allées de leurs larmes évocatrices d’un passé d’où n’a surnagé, pour l’occasion solennelle, que la France «Patrie des Droits de l’Homme et des libertés».
Le Parti à la Rose, puissamment recueilli, fût l’écoute mais pas….Elyséenne. . Oubliés également les Grossouvre, Pelat et toutes les ombres obscurcissant le lustre de Tonton. On a gardé que la lumière de l’abolition de la peine de mort, de la liberté d’expression, de la terre d’accueil. Ce qui n’est déjà pas si mal….
Les regards appuyés à Mazarine ont recouvert les petits travers du Florentin. Il est vrai qu’à l ‘époque de la Mitte, on vivait des choses politiques. Ce qui est mieux que de ne rien vivre du tout. Ou presque.
INDIGNEZ VOUS!
Il serait, en effet, abusif de prendre les manœuvres en sous-main pour se placer sur la rampe présidentielle pour de l’activité politique de bonne facture.
L’avantage c’est que la chasse au souvenirs glorieux est ouverte de chaque côté de l’échiquier. Et à droite ont a les yeux rivés sur la croix de Lorraine.
Tant pis si la politique incontestable de la Sarkozye décomplexée n’a de cesse que foutre par terre les acquis sociaux du Gaullisme ainsi que le souligne Stéphane Hessel dans son nécessaire essai « indignez-vous ».
Tant pis si l’on oublie tout aussi opportunément les ratés du gaullisme, les Papon, l’Algérie ou mai 68.
Mais, remarquerez-vous sans doute, la légende de la Résistance Gaulliste n’est pas particulièrement habilement exploitée par l’UMP. Gêné aux entournures ou en manque de personnalités possédant une aura suffisante? Les deux Mon Général! C’est bien triste.