2012 : Petits meurtres entre « amis » au Parti socialiste. C’est Primaire!

Prendre les rênes de la France en pleine crise n’est pas vraiment tentant. Pourtant l’affaire séduit. Au point de permettre tous les coups bas et les stratégies les plus sanglantes.

A droite, l’incertitude grandit de jour en jour. La grande question est : Sarkozy est-il le mieux placé pour s’installer dans les starting blocks? La crainte, centrée autour d’une poussée Juppéiste est telle que Fillon a du intervenir ce week-end en service commandé dans le Figaro pour assurer que le Leader Minimo reste le meilleur cheval! (même si sa cote est plus que relative).

D’autant que dans le même temps, le Parisien assomme la classe politique en publiant un sondage qui porte Marine Le Pen en tête du premier tour du scrutin…

A gauche, on n’est guère plus serein. On grimace des sourires contraints ici et là devant l’emprise chaque jour plus grande de Dominique Strauss Kahn sur l’électorat.

Sur l’électorat seulement, car DSK présente cette particularité de pouvoir être porté au nues élyséennes non seulement par les cœurs à « gauche » mais aussi par ceux de leurs adversaires traditionnels et ultra-libéraux tant le discours  «  raisonnablo-compétent » du directeur du FMI séduit large.

Le hic, c’est que le militant qui, a priori, dispense l’investiture socialiste est plus que dubitatif sur la personnalité révolutionnaire de l’homme de Washington. Mais peut-on se permettre une nouvelle erreur de casting? Assurément non…

CORPS A CORPS

Alors commencent à partir du siège de la rue Solférino des combats au corps à corps. Plus ou moins violents.

Des talents, qu’on avait jusque là sous-estimé ou considéré « has been » resurgissent. Ainsi François Hollande, desservi un temps par un physique trop bonhomme et l’ombre de sa (bonne?) femme revient, amaigri, acéré, pertinent.

Martine, tout aussi remusclée; pêche, elle, par une certaine discrétion. Il faut dire que les atermoiements calculés de DSK, « j’y vais – j’y vais pas, je l’dis – je l’dis pas » n’arrange personne au PS…

Moins discrètes, les attaques de l’ambitieux Arnaud de Montebourg sur la fédération socialiste des Bouches-du-Rhône à travers un rapport remis en haut lieu Rose dans lequel il fustige « un système de pression féodal reposant sur l’intimidation et la peur » exercé par Jean-Noël Guérini, président du Conseil général. Dont le frère, Alexandre, est à l’ombre, soupçonné de malversations sur les marchés…publics.

Une opération « mains propres » menée, sans doute légitimement, par Montebourg, enfant terrible du parti d’opposition visant à déstabiliser, de l’autre main, Guérini à la tête d’une fédération forte de 7.000 membres qui pèsera lourd lors de l’investiture socialiste.

Charité bien ordonnée commence par soi-même. On se plairait toutefois à espérer qu’elle bénéficie d’abord aux attentes des français.


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2 Commentaires

  1. Publié le 11 mars 2011 à 9 h 15 min | Permalien

    De plaines en forêts de vallons en collines
    Du printemps qui va naître à tes mortes saisons
    De ce que j’ai vécu à ce que j’imagine
    Je n’en finirai pas d’écrire ta chanson
    Ma France

  2. Publié le 25 février 2012 à 8 h 49 min | Permalien

    Pour plus de precisions : le sailare mensuel de l’enseignant est reduit de 5/6 pour tenir compte des conges d’ete. Ces 2 mois de conges d’ete ne sont pas des conges payes.

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