Le Japon de Fukushima limoge ses premiers ministres. L’honneur est sauf mais les compteurs Geiger s’affolent. De plus en plus. Les taux de radiations crèvent les plafonds et parcourent du terrain. L’Archipel et les eaux qui la baignent ne sont plus du tout fréquentables.
Tout cela pour une bête centrale nucléaire qui a ses vapeurs au moindre Tsunami ! Dont murs et cuves se fissurent comme la maison des trois petits cochons.
Mais tout cela est bien loin. Nous en France, nous sommes des champions de la forteresse nucléaire. Enfin, du moins jusqu’à preuve du contraire.
Et le Canard Enchaîné nous instille, comme à sa respectable habitude, un sérieux doute. Selon l’hebdomadaire satirique, le super réacteur nucléaire de Flamanville aurait du plomb dans l’aile et des soucis de fabrication.
A tel point que l’Autorité de Sûreté Nucléaire a remonté les bretelles du futur exploitant, EDF, au sujet de malfaçons susceptibles de « porter préjudice à la qualité finale des structure ».
Ce qui fait froid dans le dos, notamment, est qu’il existerait des trous dans les piliers en béton ou dans les piscines destinées à refroidir le combustible nucléaire. Vous savez comme à Fukushima, où il ne se passait rien, mais où les réacteurs sont quand même rentrés en fusion.
Bigre ! Démentis et tutti quanti. Bouygues, grand Sarkopain et constructeur de Flamanville assure que tout cela n’est que mensonge.
Soit. Revenons donc au Japon puisque dans la Manche il s’agit d’un non événement. Et le constat est un peu terrifiant au Pays du Soleil Levant.
RAZ DE MAREE
Selon des estimations recueilli par notre correspondant sur place, les taux de radiations autour de Fukushima se sont envolés dans les villes de la région :
À Minami Soma le taux est passé de 0,88 à 41,18 milli sieverts ;
- Tamura : de 1,75 à 35,04 milli sieverts ;
- Kawaguchi – Mura : de 1,75 à 41,17 milli sieverts
- Hirono : de 2,63 à 15,77 milli sieverts
- Nahara : de 5,26 à 14,02 milli sieverts.
Le taux admis généralement à proximité d’un établissement de production nucléaire est de 1 milli siviert.
Selon le quotidien Tokyo Shimbun, citant des sources gouvernementales, la quantité de césium 137 répandue par la centrale de Fukushima depuis le 11 mars dernier est 138 supérieure à celle due à Hiroshima.
Devant ces comparatifs, il ne reste plus qu’à espérer qu’aucun raz de marée de la Manche ne vienne perturber le fonctionnement en France du futur réacteur EPR de Flamanville dont les travaux, c’est sûr, ont déjà pris deux ans de retard.
Mais, il n’y a rien de problématique dans la construction de cette usine de troisième génération. La question est de savoir si on aura assez de temps pour en concevoir une quatrième…
Après Fukushima, Flamanville : Quand le bâtiment nucléaire ne va pas, plus rien ne va !
Le Japon de Fukushima limoge ses premiers ministres. L’honneur est sauf mais les compteurs Geiger s’affolent. De plus en plus. Les taux de radiations crèvent les plafonds et parcourent du terrain. L’Archipel et les eaux qui la baignent ne sont plus du tout fréquentables.
Tout cela pour une bête centrale nucléaire qui a ses vapeurs au moindre Tsunami ! Dont murs et cuves se fissurent comme la maison des trois petits cochons.
Mais tout cela est bien loin. Nous en France, nous sommes des champions de la forteresse nucléaire. Enfin, du moins jusqu’à preuve du contraire.
Et le Canard Enchaîné nous instille, comme à sa respectable habitude, un sérieux doute. Selon l’hebdomadaire satirique, le super réacteur nucléaire de Flamanville aurait du plomb dans l’aile et des soucis de fabrication.
A tel point que l’Autorité de Sûreté Nucléaire a remonté les bretelles du futur exploitant, EDF, au sujet de malfaçons susceptibles de « porter préjudice à la qualité finale des structure ».
Ce qui fait froid dans le dos, notamment, est qu’il existerait des trous dans les piliers en béton ou dans les piscines destinées à refroidir le combustible nucléaire. Vous savez comme à Fukushima, où il ne se passait rien, mais où les réacteurs sont quand même rentrés en fusion.
Bigre ! Démentis et tutti quanti. Bouygues, grand Sarkopain et constructeur de Flamanville assure que tout cela n’est que mensonge.
Soit. Revenons donc au Japon puisque dans la Manche il s’agit d’un non événement. Et le constat est un peu terrifiant au Pays du Soleil Levant.
RAZ DE MAREE
Selon des estimations recueilli par notre correspondant sur place, les taux de radiations autour de Fukushima se sont envolés dans les villes de la région :
À Minami Soma le taux est passé de 0,88 à 41,18 milli sieverts ;
- Tamura : de 1,75 à 35,04 milli sieverts ;
- Kawaguchi – Mura : de 1,75 à 41,17 milli sieverts
- Hirono : de 2,63 à 15,77 milli sieverts
- Nahara : de 5,26 à 14,02 milli sieverts.
Le taux admis généralement à proximité d’un établissement de production nucléaire est de 1 milli siviert.
Selon le quotidien Tokyo Shimbun, citant des sources gouvernementales, la quantité de césium 137 répandue par la centrale de Fukushima depuis le 11 mars dernier est 138 supérieure à celle due à Hiroshima.
Devant ces comparatifs, il ne reste plus qu’à espérer qu’aucun raz de marée de la Manche ne vienne perturber le fonctionnement en France du futur réacteur EPR de Flamanville dont les travaux, c’est sûr, ont déjà pris deux ans de retard.
Mais, il n’y a rien de problématique dans la construction de cette usine de troisième génération. La question est de savoir si on aura assez de temps pour en concevoir une quatrième…