Nuke or no Nuke ? L’équipe de François Hollande, dont le champion caracole en tête des sondages, est entrée dans le vif du sujet. Le volet nucléaire du programme fait rougir les Verts.
L’impromptu de Flamanville laisse cruellement entendre que la partie de campagne ne va pas être des plus paisibles au sein de l’opposition. Les socialistes vont s’amuser comme des petits fous à composer avec les us et coutumes des écolos, irréductibles et irascibles mais indispensables pour fleurir le chemin de l’Elysée.
L’annonce par le candidat Hollande de ne pas lâcher l’interminable chantier du réacteur nucléaire de la Manche a eu l’effet d’une bombe à neutrons dans les rangs des Verts. Angéliques, ceux-ci auraient pu quand même s’y attendre.
Il est difficile de croire qu’un candidat peut, tout à trac, annoncer qu’il compte envoyer trois mille personnes à Pôle Emplois et se mettre à dos toute une région et ses élus avec.
Certes, l’effet Fukushima et le mouvement amorcé à sa suite en Europe, Allemagne en tête, Suisse ou Belgique ouvre la voie à la sortie du nucléaire mais avec sa cinquantaine de centrales, la France est un poil délicate à démanteler.
SALE TEMPS
Renoncer à l’EPR de Penly, dont la première pierre n’a pas été posée est sans problème. Mais Flamanville a déjà englouti des milliards…
Sans compter que les socialistes n’ont guère envie de voir s’envoler le prix de l’électricité. Et même avec leur objectif de programme, c’est-à-dire réduire la part de la dépendance française au nucléaire de 75 à 50% de la production d‘ici 2030, les tarifs feraient la culbute.
Le dilemme est grand car, sans stratégie hollandiste claire, Cécile Duflot, la patronne fait les gros yeux et agite le chiffon vert de la division en pleine élaboration d‘un programme commun. Sale temps.
De là à ce qu’elle envoie des inspecteurs de l’AIEA (Agence internationale de l’énergie atomique) rue de Solférino, il n’y a qu’un pas. Il ne manquerait plus qu’on y trouve des centrifugeuses iraniennes !
Hollande : Sortir du nucléaire, peut-être ! Arrêter Flamanville est une autre paire de …Manche
Nuke or no Nuke ? L’équipe de François Hollande, dont le champion caracole en tête des sondages, est entrée dans le vif du sujet. Le volet nucléaire du programme fait rougir les Verts.
L’impromptu de Flamanville laisse cruellement entendre que la partie de campagne ne va pas être des plus paisibles au sein de l’opposition. Les socialistes vont s’amuser comme des petits fous à composer avec les us et coutumes des écolos, irréductibles et irascibles mais indispensables pour fleurir le chemin de l’Elysée.
L’annonce par le candidat Hollande de ne pas lâcher l’interminable chantier du réacteur nucléaire de la Manche a eu l’effet d’une bombe à neutrons dans les rangs des Verts. Angéliques, ceux-ci auraient pu quand même s’y attendre.
Il est difficile de croire qu’un candidat peut, tout à trac, annoncer qu’il compte envoyer trois mille personnes à Pôle Emplois et se mettre à dos toute une région et ses élus avec.
Certes, l’effet Fukushima et le mouvement amorcé à sa suite en Europe, Allemagne en tête, Suisse ou Belgique ouvre la voie à la sortie du nucléaire mais avec sa cinquantaine de centrales, la France est un poil délicate à démanteler.
SALE TEMPS
Renoncer à l’EPR de Penly, dont la première pierre n’a pas été posée est sans problème. Mais Flamanville a déjà englouti des milliards…
Sans compter que les socialistes n’ont guère envie de voir s’envoler le prix de l’électricité. Et même avec leur objectif de programme, c’est-à-dire réduire la part de la dépendance française au nucléaire de 75 à 50% de la production d‘ici 2030, les tarifs feraient la culbute.
Le dilemme est grand car, sans stratégie hollandiste claire, Cécile Duflot, la patronne fait les gros yeux et agite le chiffon vert de la division en pleine élaboration d‘un programme commun. Sale temps.
De là à ce qu’elle envoie des inspecteurs de l’AIEA (Agence internationale de l’énergie atomique) rue de Solférino, il n’y a qu’un pas. Il ne manquerait plus qu’on y trouve des centrifugeuses iraniennes !