Il était temps. Sarko sort le nez de la moussaka et le repointe dans les provinces, dans le terroir « qu’on aime bien » (dixit Christian Jacob) pour les premiers marchés de Noël. IL est de retour et prêt à en découdre.
Son éventuelle remontée ne peut être que spectaculaire compte tenu des abysses où il navigue.
Mais la fenêtre météo était idéale. Quoi de mieux que cette cacophonie Rose Verte, mélange détonnant et étonnant qui donne une curieuse couleur à la campagne hollandiste.
Donc le boulot de l’équipe sortante est réparti judicieusement. A la garde rapprochée le soin de vilipender les atermoiements socialistes sur les projets de l’équipe de François Hollande vis-à-vis du parc nucléaire français. Au petit Nicolas de gagner le cœur de la ménagère.
Le vainqueur des primaires, lui, à mal au crâne pourtant à peine réveillé de l’ivresse de la victoire.
L’équation visant à aspirer le soutien d’EELV(les Verts) tout en préservant à la face du peuple, non seulement l’indépendance énergétique de la France mais aussi les emplois de la filière nucléaire, est des plus « trapues » comme disent les mathématiciens.
MANNES DE TONTON
Le tout étant que ce calcul n’écorne pas trop l’avance du favori des sondages. D’autant que tout l’UMP s’y emploie.
Fillon va jusqu’à invoquer l’esprit nucléaire de Tonton, dont les mannes irradiaient à tout va. Après avoir tiré Jean Moulin de sa tombe, on aurait tort de se gêner.
Mais pour l’heure cela ressemble à vouloir tuer une mouche à coup de bazooka. L’odeur d’amateurisme qui embaume les arrangements de Flamanville ou le tour de passe passe autour du MOX risque de polluer méchamment l’image naissante d’homme d’Etat du candidat socialiste.
Et pendant de temps là, le leader minimo réapparaît ici et là. Toujours spontané, il va jusqu’à se faire filmer à Bordeaux devant des femmes allaitantes avec le regard compatissant du « jeune » père. Pour faire compatir les chaumières mais non sans se laisser aller aux errements habituels.
Pour le papa de Giulia, en allaitant on devient « esclave » de l’enfant. Et quand on est papa à 56 balais, ne serait-on pas esclave des sondages ?
Petit papa Sarko fait ses nouveaux premiers pas en campagne avant Noël
Il était temps. Sarko sort le nez de la moussaka et le repointe dans les provinces, dans le terroir « qu’on aime bien » (dixit Christian Jacob) pour les premiers marchés de Noël. IL est de retour et prêt à en découdre.
Son éventuelle remontée ne peut être que spectaculaire compte tenu des abysses où il navigue.
Mais la fenêtre météo était idéale. Quoi de mieux que cette cacophonie Rose Verte, mélange détonnant et étonnant qui donne une curieuse couleur à la campagne hollandiste.
Donc le boulot de l’équipe sortante est réparti judicieusement. A la garde rapprochée le soin de vilipender les atermoiements socialistes sur les projets de l’équipe de François Hollande vis-à-vis du parc nucléaire français. Au petit Nicolas de gagner le cœur de la ménagère.
Le vainqueur des primaires, lui, à mal au crâne pourtant à peine réveillé de l’ivresse de la victoire.
L’équation visant à aspirer le soutien d’EELV(les Verts) tout en préservant à la face du peuple, non seulement l’indépendance énergétique de la France mais aussi les emplois de la filière nucléaire, est des plus « trapues » comme disent les mathématiciens.
MANNES DE TONTON
Le tout étant que ce calcul n’écorne pas trop l’avance du favori des sondages. D’autant que tout l’UMP s’y emploie.
Fillon va jusqu’à invoquer l’esprit nucléaire de Tonton, dont les mannes irradiaient à tout va. Après avoir tiré Jean Moulin de sa tombe, on aurait tort de se gêner.
Mais pour l’heure cela ressemble à vouloir tuer une mouche à coup de bazooka. L’odeur d’amateurisme qui embaume les arrangements de Flamanville ou le tour de passe passe autour du MOX risque de polluer méchamment l’image naissante d’homme d’Etat du candidat socialiste.
Et pendant de temps là, le leader minimo réapparaît ici et là. Toujours spontané, il va jusqu’à se faire filmer à Bordeaux devant des femmes allaitantes avec le regard compatissant du « jeune » père. Pour faire compatir les chaumières mais non sans se laisser aller aux errements habituels.
Pour le papa de Giulia, en allaitant on devient « esclave » de l’enfant. Et quand on est papa à 56 balais, ne serait-on pas esclave des sondages ?