Ses opposants issus de l’actuelle majorité le disent mou et sans programme. Ils raillent à tout va les débuts de sa campagne. François Hollande répond et lance son offensive. Il compte être partout et dire aux français, dans une posture présidentielle complète : « Yes, we can ».
Dès la rentrée des fêtes de fin d’année, le candidat socialiste a frappé fort. Dans le quotidien « ami » Libération, il publie matin une lettre aux français, aux forts accents de vœux élyséens. Le soir, il enfonce le clou au JT de France 2.
Entre Noël et le jour de l’an, il a été le seul à être présent aux côté de «la France qui ne se repose pas » . Le jour de la Saint Sylvestre, il arpentait un hôpital à Paris et un centre RATP. Débordant le locataire de l’Elysée (où l’on grinçait furieusement des dents)…
La « drôle de campagne » aurait-elle changé de bord ? Toujours est-il que les candidats s’adonnent à un savant jeu de cache-cache.
L’omni-président sortant s’ingénie comme un beau diable à retarder l’annonce de sa candidature à sa propre succession. Et prend la posture de celui qui ne peut se permettre de lâcher, ne serait-ce qu’une seconde, la barre en pleine tempête.
LAPALISSADE
Ce qui lui permet, entre autre, de faire campagne, mine de rien, aux frais de la princesse. Il n’y a pas de petites économies, même quand on est de plus en plus rattrapé par son passé de sous marinier…
Son rival, omni-candidat, entretient, lui, un autre suspense : celui de la composition de son programme. Pas question de prêter le flanc à la critique devant un non candidat flanqué de sbires prêts à toutes les railleries plus qu’à avancer des solutions propres à …enrailler la crise.
Et pour cause, d’un côté comme de l’autre de l’échiquier, celles-ci seront très compliquées à dénicher.
Reste, invariablement que, ainsi que le souligne à tour de bras le candidat socialiste : « la gauche et la droite, ce n’est pas la même chose ». Une lapalissade dont le mérite est de galvaniser les troupes, jusqu’au tréfonds du Front de Gauche.
Ce dernier frémit pourtant lorsqu’il apprend que, même bien emballée, la campagne de François Hollande est « aussi tournée » vers l’électeur « tenté » par le Front National. Le candidat socialiste veut leur « démontrer » que l’extrémisme n’est porteur d’aucune solution. A cœur vaillant….
François Hollande « en force ». Il dit : « Oui nous pouvons ! ». Et Sarkozy enrage
Ses opposants issus de l’actuelle majorité le disent mou et sans programme. Ils raillent à tout va les débuts de sa campagne. François Hollande répond et lance son offensive. Il compte être partout et dire aux français, dans une posture présidentielle complète : « Yes, we can ».
Dès la rentrée des fêtes de fin d’année, le candidat socialiste a frappé fort. Dans le quotidien « ami » Libération, il publie matin une lettre aux français, aux forts accents de vœux élyséens. Le soir, il enfonce le clou au JT de France 2.
Entre Noël et le jour de l’an, il a été le seul à être présent aux côté de «la France qui ne se repose pas » . Le jour de la Saint Sylvestre, il arpentait un hôpital à Paris et un centre RATP. Débordant le locataire de l’Elysée (où l’on grinçait furieusement des dents)…
La « drôle de campagne » aurait-elle changé de bord ? Toujours est-il que les candidats s’adonnent à un savant jeu de cache-cache.
L’omni-président sortant s’ingénie comme un beau diable à retarder l’annonce de sa candidature à sa propre succession. Et prend la posture de celui qui ne peut se permettre de lâcher, ne serait-ce qu’une seconde, la barre en pleine tempête.
LAPALISSADE
Ce qui lui permet, entre autre, de faire campagne, mine de rien, aux frais de la princesse. Il n’y a pas de petites économies, même quand on est de plus en plus rattrapé par son passé de sous marinier…
Son rival, omni-candidat, entretient, lui, un autre suspense : celui de la composition de son programme. Pas question de prêter le flanc à la critique devant un non candidat flanqué de sbires prêts à toutes les railleries plus qu’à avancer des solutions propres à …enrailler la crise.
Et pour cause, d’un côté comme de l’autre de l’échiquier, celles-ci seront très compliquées à dénicher.
Reste, invariablement que, ainsi que le souligne à tour de bras le candidat socialiste : « la gauche et la droite, ce n’est pas la même chose ». Une lapalissade dont le mérite est de galvaniser les troupes, jusqu’au tréfonds du Front de Gauche.
Ce dernier frémit pourtant lorsqu’il apprend que, même bien emballée, la campagne de François Hollande est « aussi tournée » vers l’électeur « tenté » par le Front National. Le candidat socialiste veut leur « démontrer » que l’extrémisme n’est porteur d’aucune solution. A cœur vaillant….