Hollande : Enfarinés, entartés de tous les partis, unissez vous !

L’Elysée vaut bien une tâche…

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Ciné : Millenium, Sherlock Holmes : Des retours contrastés

Millenium, tiré du best seller du suédois Stieg Larrson, « Les hommes qui n’aimaient pas les femmes » aura eu l’honneur de deux versions cinématographiques en moins de trois ans. C’eût pu être une de trop. Et bien non.

Le film de David Fincher s’impose comme un thriller de bonne facture d’où ressort le personnage attachant et désormais célèbre de Lisbeth Salander, virtuose gothique du Mac. Rooney Mara vole l’intérêt du spectateur au très bankable Daniel Craig (toujours impec en costume noir cintré, façon Bond, mais surprenant en épatant pantalon à carreaux rouges) en étant moins caricaturale que son homologue de l’opus précédent tourné par Niels Arden Oplev.

La vie de la spéciale demoiselle rapporte au contexte social suédois et plus généralement aux indignés de tous-les-pays- unissez-vous. Lisbeth est cette fois aussi amoureuse qu’en proie à la désillusion. Décalée et judicieuse.

Une atmosphère filmée avec grand soin par Fincher, qui fait oublier que Millenium est un remake à distance courte avec la production initiale. A voir.

Jeu d’ombres, le deuxième épisode des néo aventures des jeunes Sherlock Holmes et Watson ne suit que dans le brouillard le rythme imprimé par Guy Ritchie au premier volume sorti en 2009.

QUEEN’S ENGLISH

Certes, pour nos chères têtes blondes, on y continue à s’y exprimer à l’imparfait du subjonctif dans la VF et en « Queen’s English » pour la VO. Par les tristes temps scolaires actuels, ceci est appréciable. Si au moins….

A côté de cette spécificité linguistique, Jeu d’ombres est moins lumineux. Si le rythme et l’originalité de la première apparition de Robert Downey Jr en habit de détective victorien sonnaient le retour de la grande aventure façon Indiana Jones au pays des fish and chips, la confrontation transfrontières avec le professeur Moriarty a des relents moins flamboyants qui hument le Da Vinci code.

On pourrait également s’exonérer de voir Jude Law en goguette alcoolisée (enterrement de sa vie de garçon alors que le scénario lui flanque une promise, déjà aperçue, émargeant à temps partiel au service secret de sa majesté… à crinoline).

A noter que Noomi Rapace (justement la première Lisbeth Salander citée ci-dessus) campe une bohémienne de luxe proche des milieux anarchistes dirigé par un Ravachol suicidaire (une légère entorse à l’Histoire…). Ce qui ne laissera pas un grand souvenir dans le press book de la jeune actrice.

Ajoutons que les déguisements de Sherlock empruntent à la Panthère Rose de Jean Reno (on espère qu’il ne s’agit pas là d’un hommage vibrant….) mais que les décors sentent trop franchement l’image de synthèse en se déployant non seulement sur Londres (une réussite pourtant sur le premier Sherlock sombre comme le chien des Baskerville) mais sur Paris et Strasbourg. Abondance de biens peut parfois nuire.

Bien dommage car l’adaptation des personnages de Conan Doyle en duo rafraichi était des plus prometteurs. Espérons que le souffle du mystère soufflera à nouveau.

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La solution Sarko pour Lejaby : Relocaliser à Gandrange !

Ça c’est une promesse en acier !

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